Intelligence & Action for the Collaborative Economy
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La buvette “Un instant mon petit” accueille dans son chouette espace au Palais de Tokyo la 4ème édition de Disco Soupe ce dimanche ! (Rappel des précédentes éditions)
Il y aura de la musique, des légumes, des fruits, du swing, de la bonne humeur .. et VOUS avec votre épluche légumes !
Au menu: préparation de salades salées/sucrées et de jus de fruits colorés.
Une fresque sera également réalisée avec les épluchures (le reste des épluchures sera quant à lui mis en compost).
Aux platines: DJ Jiben (un petit tour vers son soundcloud : http://soundcloud.com/jiben)
L’entrée est gratuite et la session épluch’ commence à 14h pétante !
Lien vers l’évènement Facebook
Et n’oubliez pas d’aller voter :)
Rachel / @rachel_arn
Maxime (@macsym) nous présentait Trade School ICI.
Sachez qu’à partir de ce soir, et grâce à la fantastique Carmen Bouyer (@CarmenBouyer), Paris devient la dixième ville à mettre en place une Trade School.
Soyez professeur ou élève et venez expérimenter une plateforme d’échange de savoir-faire!
Toutes les informations ici:
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Rachel / @rachel_arn

Venez participer aux événements organisés ce samedi 19 mai
dans le cadre du Food Revolution Day de la Fondation Jamie Oliver,
pour découvrir une cuisine savoureuse durable et joyeuse !
Au programme:
» Festival Bellastock : Disco Salade avec le convivium Slow Food Bastille (de 13h à 15h)
L’ile St Denis – 9/15 quai du châtelier 93450 L’Ile St Denis
Info et réservation: sur Facebook
» La Bellevilloise : blind-test organoleptique organisé par La Ruche Qui dit Oui (de 11h et 13h)
19-21 Rue Boyer, 75020 Paris (Métro Ménilmontant)
Info et réservation: ICI
» Marché sur L’Eau : découverte des fruits et légumes frais du terroir (de 11h et 16h)
Face à la Rotonde de la Villette, 6-8 Place de la Bataille de Stalingrad, 75019 Paris
Info et réservation: ICI
» Living School : atelier Jardinage en appartement (de 15h30 à 17h)
6 Rue Georges Auric, 75019 Paris (Métro Ourq)
Info et réservation: ICI
Cliquer ici pour la suite du programme:
Retrouvez l’intégralité de ce billet sur le blog d’Antonin.
OuiShare a quatre mois. Nous réunissons pour la première fois la communauté européenne pour une journée de conférences et de workshops autour des acteurs européens de l’économie collaborative. L’occasion de faire un rapide bilan d’une aventure qui a commencé avec mon blog et qui se poursuit avec OuiShare.
Il y a un an et demi, je lançais mon blog avec pour objectif d’informer, en langue française, sur la consommation collaborative, avec notamment deux intuitions :
Ce blog était aussi le témoignage d’un utilisateur passionné, pour lequel le collaboratif est devenu un style de vie. Je ne me rends plus au supermarché, je suis devenu indépendant et donc co-worker, je n’envisage pas d’aller dormir à l’hôtel lors de mes (rares) vacances… Si je devais louer une voiture, je la louerais à un acteur du partage de voitures entre voisins. Ah oui, je suis allé faire ma lessive chez un voisin récemment (d’ailleurs, vous êtes les bienvenus lors de cette OuiShare Drink que nous organisons avec nos amis de la Machine du Voisin le 7 Juin à Lille)..
Je me rends compte que je suis de moins en moins un cas particulier et que cette tendance va se généraliser.
Les styles de vie urbains deviennent collaboratifs, le web descend dans la rue, les communautés web s’approprient des quartiers, les villes redeviennent des villages.
Ce blog était enfin un espace privilégié pour le jeune connecté que je suis, enthousiaste à l’idée que des systèmes nouveaux étaient en train d’émerger : des systèmes mettant l’humain-consommateur-utilisateur et ses attentes au centre, des systèmes sources d’optimisation économique et d’impact écologique réduit, des systèmes « émancipateurs » permettant de vivre une vie un peu différente que celle à laquelle on se destinait.
Ce blog, c’était un peu tout cela. Je dis « c’était », car depuis son lancement en Septembre 2010, ce blog est devenu une communauté, une communauté de contributeurs d’abord, qui a soutenu le dynamisme éditorial du blog depuis un an et a permis d’en faire un espace de plus en plus suivi.

Edwin, Benjamin, Rachel, Natalie, Maxime, Stanislas, Anne-Sophie, ont publié les principaux articles parus sur le blog depuis six mois. Devenu une aventure éditoriale collective, ce blog a rassemblé des énergies diverses mais partageant un même constat -la collaboration permise par Internet transforme l’activité économique dans son ensemble- et une même aspiration : faire connaître et accompagner le développement de l’économie collaborative, telle que nous la comprenons et définissons :
« Une économie dans laquelle les modèles peer-to-peer, communautaires, participatifs et distribués transforment l’ensemble des activités économiques, de la production à la distribution des biens et des ressources, en passant par les services et styles de vie collaboratifs. »
Au-delà de la démarche éditoriale, l’objectif de notre collectif est aujourd’hui de fédérer le mouvement de l’économie collaborative via l’organisation d’événements de sensibilisation et de soutien aux entrepreneurs et catalyser les collaborations entre les innovateurs de l’économie collaborative.
Credits http://www.stefanoborghi.com/
Ce collectif, cette communauté, c’est OuiShare, née de manière informelle dans un groupe sur Facebook il y an, et rassemblant aujourd’hui 300 personnes de 15 nationalités différentes, partageant leur veille et échangeant en trois langues (français, anglais, espagnol).
OuiShare vise à rassembler la communauté des enthousiastes et des observateurs critiques du mouvement de l’Economie Collaborative, afin :
- d’en décrypter les nouveaux modèles ;
- de comprendre leur impact sur l’économie et la société ;
- d’évangéliser le grand public, les entreprises et les pouvoirs politiques ;
- de mener des travaux de fond sur des sujets transverses, tels que les problématiques de confiance, de la création de biens communs, ou encore le recours aux monnaies complémentaires.
Concrètement, l’action de OuiShare se matérialise par l’animation de la communauté au niveau global et local (via un réseau de correspondants par pays et par villes), mais aussi au travers de projets “online & offline” portés par ses membres actifs :
Cette communauté, c’est, en France, Benjamin, Edwin, Flore,Rachel, Natalie, Maxime, Stanislas, Anne-Sophie, Glenn et de nombreux autres qui contribuent à rendre possible OuiShare depuis quatre mois maintenant. C’est aussi Magalie à Berlin, Paul à Londres, Albert à Barcelone, Simone à Rome, Alex à Madrid…
Le OuiShare Summit est LE rendez-vous annuel majeur de la communauté au niveau européen. Un grand merci à nos deux sponsors qui nous accompagne sur ce Summit, BlaBlaCar (Covoiturage.fr) et Mutinerie Coworking.
Cette journée de conférences et de workshops, en anglais, a pour triple objectif de :
Produire du contenu à forte valeur ajoutée autour de l’économie collaborative ;
Fédérer la communauté européenne pour faire émerger des collaborations sur les projets globaux et locaux de ses membres ;
Catalyser le développement international de OuiShare.
La première édition se tiendra le samedi 26 mai 2012 à Paris, dans les locaux de Mutinerie Coworking (qui est en train de devenir l’un des hauts lieux de l’innovation sociale à Paris), et rassemblera une centaine de leaders globaux et locaux. Interviendront lors de la journée :
Devant la demande pour assister à l’événement, nous ouvrons 20 places au public au prix de 20 €. Si vous êtes intéressé pour participer à cette rencontre, nous vous proposons de nous dire en 2 paragraphes pourquoi vous souhaiteriez assister à la rencontre en suivant ce lien. Nous reprendrons contact avec vous très rapidement.
#OuiShareLove
Plus d’informations sur ce film collaboratif de Vincent Steffler et Delphine Vander Vennet très prochainement sur oui-share.com ;)
Stay tuned!
Rachel / @rachel_arn
… And together we have everything”. Michel Bauwens’ motto outlines the optimism he shared with us during the OuiShare Talk he gave us yesterday. Yes, we already have everything we need at hand… we just need to share it!

For Michel Bauwens, a key to the social and environmental issues we will have to face in the next few years is to be found in the sharing of knowledge, and more precisely, solutions. We no longer have the time to wait half a century for a good idea to take shape. In the past, the spread of innovations has often been slowed down because a change of values was needed to make them mainstream.
Today, an inversion of values is needed and it lies in our attitude towards sharing resources and knowledge.
What came out with clarity yesterday evening, is the link between open design/innovation and environmental issues. Because our system was founded on a false abundance of energy and resources, private design needs to create artificial market scarcity to exist. This leads directly to planned obsolescence : this is “not a bug, but a feature of the system”.
Common design produces exactly the contrary : according to Michel Bauwens, it is inherently favourable to sustainable development.
“We are Coming to a Henry Ford Moment for P2P Production”
Today, the development for Peer Production is on the verge of reaching a tipping point in transformation production systems, which is comparable to the emergence of mass production with the invention of assembly lines. The old system was based on economies of scale, the new one will have to be built on economies of scope, through the mutualization of knowledge and resources.
But to achieve a transition, a political influence will have to come out. The commons model can gather supports from many sides, if it is made clear that is represents a new social logic and is not an ideological approach.
Why it will succeed
Michel Bauwens argues that the commons model is more competitive and productive than the old one. The best evidence he gives is that open source projects keep on challenging traditional innovation. And transaction costs have lowered so much that cooperation has become more competitive than competition.
It seems that it is also more reliable, in building collective benefit, than a model based on the homo economicus and Adam Smith’ Invisible Hand of the Market. Contribution to the commons is not driven by altruism and in open source methods, people assemble around an object rather than brought together by values. What makes cooperation effective and reliable is that contribution models (like Wikipedia) align individual interest and collective benefit.
What’s more, collaborative design creates love and care for what is collectively created or achieved. Love for the commons : the simplest principle could provide an inspiring direction the collaborative economy.
Thanks Michel !
Flore - @Floreblooms
» for learn more about yesterday’s talk, read Edouard’s summary on Storify
Very inspiring video about Oakland neighborhood, a community enjoying a transformation organized to promote local initiatives such as bycicles and handmade art.
Key things:
Nat/@hola_nat

Aujourd’hui, et jusqu’au 30 juin prochain, Un instant mon petit débarque au Palais de Tokyo!
Ce projet s’inscrit dans la continuité des recherches de Carmen Bouyer et Geoffroy Pithon, deux étudiants en design et graphisme à l’Ensad-Paris.
Au programme de leur séjour au Palais de Tokyo: organisation d’une vente de fruits et légumes d’Ile-de-France via un bar, mise en place d’un atelier de teinture et peinture naturelle à partir des déchets du bar à fruits/légumes, création de liens avec les jardins partagés à côté du Palais, édition d’un journal hebdomadaire, organisation de projections de films, d’une école alternative, d’ateliers Do-It-Yourself, mise en place d’une bibliothèque partagée, et bien sûr de la prise de parole, des échanges et beaucoup de collaboration…
Leur vision:
Particulièrement animés par l’idée que nos métiers (dans une vision post-industrielle) ne sont plus censés produire toujours plus d’objets futiles mais que nos hypothèses de travail doivent interroger les usages en lien avec l’artisanat et l’amateurisme, nous déclarons qu’il n’y a plus d’experts mais des sensibilités à émanciper!
Nous voyons dans l’opportunité à se saisir d’un lieu un moyen d’amorcer une démarche expérimentale au-delà des clivages spectateur-acteur-consommateur. Ce que nous essayons de mettre en place c’est avant tout un lieu pivot qui, autour de l’alimentation locale et saisonnière, fournisse une plate-forme active et mouvante, véritable tremplin vers des initiatives inspirées des modèles de contre-culture et d’économies alternatives qui n’ont de cesse d’interroger nos comportements urbains, citadins en période de crise.
En d’autres termes nous souhaitons créer un foyer de pratiques et de partage de savoirs-faire entre passion de la nature et questions environnementales mais aussi la possibilité de démultiplier nos capacités à rendre nos quotidiens plus aventureux. Et tout ça dans la bonne humeur!
Vous l’aurez compris, cet évènement est immanquable :)
La buvette Un instant mon petit est ouverte tous les jours sauf le mardi de 12h à 22H et est accessible directement depuis l’avenue du président Wilson.
Rachel / @rachel_arn
PS: vous pouvez également faire vos propres jus sur place!:

Wednesday, April 25th at 7:30pm, OuiShare and Mutinerie Coworking bring you the 3rd OuiShare Talk! We will welcome Michel Bauwens, founder of the Foundation for P2P Alternatives.

Michel is a Peer-to-Peer theorist and an active writer, researcher and conference speaker on technology, culture and business innovation. He works with a global group of researchers in the exploration of peer production, governance, and property. He argues that a new form of relationship is emerging throughout society, profoundly transforming the organization of society and human civilization. According to him, non-representational democracy is crucial in finding the solutions to current global challenges, as well as a new and progressive ethos representing the highest aspirations of the new generations.
Michel is one of our most inspiring thinkers and we’re really excited to have him for this third OuiShare talk! Join us live during the event (register here), or enter the conversation at #OuiShareTalk on Twitter :)
Big thanks to our friends at faberNovel for sponsoring this event!
Benjamin (@btincq) & Edwin (@Moodeo)
PS: In you case you wondered what a OuiShare Talk feels like… Here is a snapshot of our last talk with Lisa Gansky, author of The Mesh:
La consommation collaborative qu’est-ce que c’est ?
Voilà une vidéo qui vient répondre avec humour et efficacité à cette question. Tout y est, de la perceuse aux clichés sur les utilisateurs bobos.
Bref, une très belle réalisation de Adesias en partenariat avec la communauté OuiShare.
Edwin/@moodeo

Il y a quelques jours, nous étions quelques OuiSharenautes à assister, avec quelques 140 autres participants, à la première conférence organisée par les acteurs de la finance participative. L’objectif était clairement affiché : interpeller les candidats à l’élection présidentielle sur le rôle de la finance participative et les contraintes à lever pour que cette dernière soit un levier de changement de la finance.
En effet, que ce soit sous la forme du don (ex. Babeldoor, Kisskissbankbank, Ulule…) , du prêt sans intérêt (Kiva, Babyloan, …) ou de prêt lucratif (Friendsclear) voire même d’investissement direct (Crowdcube, Wiseed, financeutile,…), la finance participative ne rentre pas toujours dans les clous de la finance classique. Son développement est freiné par l’inadéquation de la réglementation, qui ne reconnaît pas la spécificité de ce mode de financement par les particuliers, l’assimilant par exemple à une activité bancaire, donc très encadrée.
“En France, on permet aux gens de jouer plus de 30 milliards d’euros par an en jeux d’argent, avec un risque avéré, alors que dans le même temps, sous prétexte de les protéger d’un risque potentiel, on contrôle la finance participative” commençait par noter André Jaunay en préambule de la conférence. Ce n’est pas le seul paradoxe du système actuel.
“Le prêt solidaire, un acte anormal”
Très encadré, le prêt solidaire (ex. microcrédit) est ouvert sous certaines conditions aux particuliers : il doit s’agir d’un prêt gratuit, sur deux ans minimum. Pour des organisations à but lucratif, qui ont pourtant parfois des excédents de trésoreries à placer, ce n’est pas la même affaire : “Aujourd’hui, une entreprise qui décide de faire un prêt solidaire, c’est considéré comme un “acte anormal de gestion” ” explique l’avocate Isabelle Cabre.
Et lorsque ces prêts sont lucratifs, gare à ne pas faire concurrence aux sacré saintes banques ! “En France, à partir du moment où un individu prête de l’argent à titre régulier, il est considéré comme faisant concurrence aux banques et encoure jusqu’à la prison !” rappellait le co-fondateur de Friendsclear Jean-Christophe Capelli.
En ce qui concerne l’investissement direct, c’est la fiscalité qui décourage le modèle participatif : “Les gros investissements (au-dela de 100kE par exemple) sont très avantagés fiscalement alors que des investissements plus modestes, de l’ordre de 1 500 ou 10 000 euros, ne le sont pas du tout.” On en arrive au paradoxe suivant :
“On ne prête qu’aux riches, mais pourquoi seuls les riches pourraient prêter ?”
Des propositions pour clarifier le contexte juridique français
Pour permettre à ce mode de financement particulièrement adapté aux projets naissant et/ou à vocation sociale ou environnementale de se développer, ils proposent, activité par activité, plusieurs modifications de réglementation : clarification de la fiscalisation des dons pour les particuliers, réecriture de la notion de bénéfice, définition d’un prêt solidaire au niveau européen, facilitation du regroupement d’investisseurs, redéfinition de l’Offre au Public (Appel public à l’épargne)…
Un compte-rendu détaillé de la manifestation est téléchargeable ici.
Flore (@Floreblooms) & Stan (@Stanjourdan)
Qui? nous les français pardi! Eh Oui, selon le dernier baromètre Ethicity / Aegis nous sommes prêts à moins posséder et à partager davantage !
Cette étude évaluant chaque année le rapport des français à la consommation responsable montre que les choix de consommation deviennent plus pragmatique au travers notamment d’une recherche de proximité, et de transparence sur les chaînes de production.
85% des français déclarent privilégier les entreprises qui ont préservé une implantation locale
Les préoccupations prioritaires des consommateurs restent (en légère baisse par rapport à 2011) le bien-être de la famille, la santé et le coût de la vie.
Le besoin d’être heureux et de pouvoir donner vie à ses projets est quand à lui en hausse! (+6 points).
Toujours selon cette étude, 88% ont déclaré que la crise économique devrait
être l’occasion de revoir nos modes de vie et de consommation (40% sont tout à fait d’accord), mais seul 33% sont prêt à redémarrer de zéro.
Un dilemme auquel l’économie collaborative devrait être en mesure d’apporter des solutions concrètes! :)
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According to the latest Ethicity / Aegis barometer French people are prepared to own less and share more!
This annual study evaluating the French habits towards responsible consumption, shows that consumption choices are becoming more pragmatic with strong interests in local products, and transparency.
85% of French people say supporting companies that have maintained a local activity
Priority concerns of consumers remain family well-being, health and of course cost of living, but in a slight decrease from 2011.
The need to be happy and able to accomplish projects is increasing! (+ 6 points).
According to the survey as well, 88% of French people said the economic crisis should be an opportunity to review our lifestyles and consumption habits (40% strongly agree), but only 33% are ready to start from scratch.
The collaborative economy should be able to provide practical solutions to this dilemma ;)
Rachel / @rachel_arn
Source Enquête Ethicity menée en partenariat avec Aegis media Expert par Kantar Media et TNS SOFRES auprès d’un panel représentatif de la société française de 4055 individus agés de 15 à 74 ans.
Joli petit coup marketing pour la société américaine ZimRide, qui propose du partage de trajets (en voiture ou autre). Avec cette petite vidéo sortie avant le 1er avril, ils présentent un nouveau service révolutionnaire, le partage de vélo. Un humour très américain :)
Afin de pratiquer le vélo-partage entre particuliers, je vous propose de regarder le très joli site de Spinlister :)